Et si je m’y remettais ?

… je parle de clipper plus d’une minute.

En regardant mes derniers billets, j’ai constaté quelque chose : d’une, je n’ai pas posté de vidéo perso depuis des lustres ; de deux, je n’ai pas fait de « vrai » clip (entendre par là : 3 à 4 minutes) depuis presque… 2 années… Une faille spatio-temporelle, pour le coup… Alors, j’ai essayé de m’y remettre ces derniers temps. Et ce n’est pas simple, là encore. Pourquoi ? Le temps manque, ça, c’est flagrant et l’envie de passer des heures devant son ordinateur a diminué. Puis, il y a aussi le fait qu’on sache pertinemment qu’on ne tombera pas dans les canons esthétiques du moment, parce que faible technique. Nostromo, Artofeel, Mirkosp, etc., ça finit par calmer beaucoup de velléités de clipper. Enfin, dans mon cas. ^^ »

Alors pourquoi ce billet, vu que mon clip n’est pas terminé ? J’avais envie de partager à un moment de la conception durant lequel, normalement, les spectateurs n’ont pas accès. Et expliquer aussi, à nouveau, comment je conçois les AMV. Pour moi, l’essentiel est de se retrouver devant un clip qui raconte quelque chose ou qui met une idée claire ou un thème en forme. Pas seulement un étalage plus ou moins réussi d’effets techniques en veux-tu, en voilà. Il en faut, c’est sûr, mais à mes yeux, ça ne prime pas. C’est pour l’enrobage final, j’ai envie de dire.

Donc, ici, j’ai tenté un gros coup de poker (énorme, même) en décidant de prendre de vieilles sources (du fansub du début des années 2000…) : One Piece, l’arc de Nami. Comme je n’ai pas l’intention de prendre les DVD, vu leurs prix, je fais avec les moyens du bord. Ca me rappelle mes débuts, il y a 7 ans avec Cowboy Bebop (sauf que maintenant, j’ai les DVD :)). Pour revenir à la vidéo, je souhaite mettre en avant les fortes relations que les personnages sont en train de tisser (et qui se renforceront au fur et à mesure de la série, géniale, soit dit en passant pour les rares qui ne le sauraient pas). L’arc de Nami est un des plus intéressants dans le fond et je me le regarde souvent. Et comme j’ai trouvé une musique qui me convient, je m’y suis mis. Je vous rassure, ce n’est qu’un premier jet, juste la pose sans travail esthétique de plans. Ceux-ci n’étant pas forcément définitifs. J’y vais par à-coups. Un soir, telle partie de la musique, un autre soir, d’autres séquences. Et certains soirs, pas de clippage, juste du dérushage sous Virtual Dub en ayant fait l’effort de mettre ces vieilles sources en 16/9. Histoire d’être un minimum au goût du jour.

L’image est toute vieille et moche, j’aurai certainement besoin de passer un coup de Neat dessus, si je parviens un jour à bien le configurer ce fichu programme. Le son peut avoir des petits soucis, c’est normal, puisqu’en fait l’export a été fait à l’arrache sour Vegas. Pour un encodage propre sous Virtual Dub, on attendra la release finale (ça fait in les anglicismes… ou pas). A ces défauts que je viens vous expliquer, vous ajoutez la magie de YouTube pour tout détériorer encore un peu plus et vous pouvez préparer de grosses critiques. A la limite, si le cœur vous en dit, je suis preneur pour quelques remarques constructives, en espérant les suivre fidèlement. Nota bene : y’a un trou noir au début, c’est normal…

C’était donc un billet un peu original aujourd’hui. Qui sait si je ne recommencerai pas l’expérience d’autres fois… Ah, pour résumer : ONE PIECE + DJ FAB (Through the Shadow and the Light (Feat. Fahrenheit))